MATHAZINE

La revue de

l’institut de Mathologie- Pierre Gallais

Un fil en trop(e) ?

Non

plutôt un philosophe !

En marge de notre étude sur les surfaces basiques et seinpathiques nous vous présenterons quelques images de nos réalisations actuelles et proches à venir.

Immortalisé depuis des lustres le doigt en l’air, l’encre du stylo de Jean Jacques Rousseau s’était figée. A l’occasion du festival arbres et lumières , intervenant pour le projet de François Gschwind sur l’île Rousseau à Genève *, l’encre s’est mise à nouveau à couler, lumineuse, depuis la cime d’un peuplier à 15m du sol pour rejoindre la pointe de son stylo. L’inspiration sera-t-elle bonne ? L’esprit de nature portera-t-il ses fruits en ces temps de virtualité galopante ?

Il n’est pas toujours aisé de suivre le fil qui relie nos préoccupations  basiques et seinpathiques à nos interventions dans l’espace… que ce soit de façon lumineuse ou pas. Certains pourraient songer qu’il faille évoquer des forces obscures, que notre acharnement à démêler les fils des surfaces basiques relève d’un penchant obsessionnel… Notre étude achevée ( ce qui ne saurait tarder maintenant) nous aurons tout le loisir de nous étendre sur cette relation.

Pour ne pas alourdir le fichier nous en resterons là. Dans le prochain numéro nous vous présenterons les images de l’installation réalisée pour le concert subaquatique  de Michel Redolfi le 22 novembre 2008 dans la piscine d’Echirolles (38) dans le cadre des 38èmes Rugissants.

Le numéro suivant nous vous présenterons les images de l’installation que nous aurons alors réalisé pour la fête des lumières à Lyon dans notre rue et dans le cadre de la 10ème édition de Superflux les 5, 6, 7 décembre.

A suivre…

 Note :

            * Si vous passez à Genève de nuit l’installation est visible jusqu’en début janvier 2009…. François Gschwind est architecte-éclairagiste et l’auteur de ce projet au titre de  » quelque chose de bleu  » en rappel de l’intérêt que Jean Jacques Rousseau portait aux pervenches…