Oh !…, des bas

bas les maths !
ou

comment suivre le fil du topo logique
Dans les numéros suivants nous nous consacrerons à l’étude des surfaces Basiques. Bien que, au premier regard, une surface basique semble plus simple qu’une surface seinpathique, nous découvrirons que la thématique du bas nous conduit dans de longs débats et qu’il faudra en découdre.
Nous amorcerons le long débat en évoquant la notion de Ready-math, signalée dans le dictionnaire de mathologie et dont la définition est la suivante :

Ready-math : Théorie ou objet mathématique dont l’usage est répandu et que l’on trouve dans le commerce. L’addition, la soustraction,… sont des ready-maths parce qu’on les trouve incluses dans les calculettes. La banalisation des ready-maths tend à faire oublier toute leur puissance et leur originalité. Il faut s’arrêter et poser un regard attentif sur un ready-math pour redécouvrir toute sa richesse.

Ainsi, nous sommes fréquemment confrontés à des surfaces basiques, que ce soit dans la rue ou bien à la vitrine des boutiques spécialisées. L’occasion ne nous laisse guère le temps de nous arrêter, ou bien, par crainte d’être montré du doigt comme névromath, n’accordons nous pas le temps nécessaire pour découvrir ce que celles-ci contiennent de topologique. La topologie est une partie non négligeable des mathématiques dont le développement s’est déployé au siècle dernier et se poursuit de nos jours. Cette science traite des propriétés communes aux surfaces continûment déformables. Pour les mathomaniaques fétichistes cette science pourrait être regardée comme la science des surfaces en latex *.

Les considérations abordées dans le cadre de l’étude des surfaces seinpathiques nous ont amené à étudier une catégorie de lignes tracées sur les surfaces, appelées géodésiques, en introduisant cet animal singulier qui avançait en ligne droite : le dahrecteur. Nos connaissances, tant en topologie qu’en matière de latex, étant assez limitées nous tenterons d’aborder certaines propriétés de la topologie des surfaces basiques par le biais de la ligne, du maillage ou mathissage.

Note :
* Pour le topologue il n’y a aucune différence entre une sphère et un verre à pied. Par déformation continue on peut transformer l’un en l’autre. Par contre une tasse avec anse est une bouée de sauvetage ou tore. (si vous perdez pied accrochez vous à cette image)