Surfaces seinpathiques

Les objets que manipule le mathématicien n’ont pas de corps. Il suffit qu’ils aient une représentation mentale au travers de règles et propriétés abstraites. Cela ne saurait combler notre sensibilité.

Bien que charmé par l’univers mathématique il convenait que je trouve un support sensible pour exprimer ce plaisir particulier ;  un médiateur qui trouve un écho en chacun de nous. Le corps féminin aux formes sympathiques, suffisamment riche en termes de géométrie des surfaces, se présentait tout naturellement.

Parodiant la démarche mathématique qui part du cône pour étendre  aux surfaces coniques il était naturel depuis le sein – objet singulier aux formes sympathiques – d’élargir à l’étude des surfaces seinpathiques.

L’étude des propriétés abstraites dans cette situation concrète me conduit à produire des objets qui semblent éloignés des préoccupations mathématiques. Toutefois, sans ce travail souterrain, le résultat ne saurait exister. C’est la charpente qui soutient la toiture, mais c’est la toiture que l’on observe. Qui est charpentier saura reconnaître l’ossature… c’est un plaisir supplémentaire.

Corps d’écriture

Corps transparent

Composition – Décomposition